dimanche 5 octobre 2014

MIRRORSME


Ce n'est pas un secret, je suis une fan inconditionnelle de l'application Instagram.

Il ne se passe pas un jour sans que j'aille y faire un tour. Et malgré le fait d'avoir un i pad (Qui, avouons le, n'est pas super pratique pour faire des photos partout, quand on veut et surtout, SURTOUT, quand on n'a pas un forfait 3G...) j'essaie de partager un maximum.

Mais ce que j'aime par-dessus tout, c'est de partir à la recherche des comptes les plus sympas et originaux parmi les milliers que l'on peut trouver.
Certains aiment réellement la photo et partagent cette passion via ce réseau sociale, d'autres mettent en avant leur vie personnelle ou celle de leur blog ou d'autre encore profitent de leur imagination ou de l'anomalie de leurs animaux de compagnie pour faire le buzz.

Et pour être honnête, je suis énormément de compte ... Et peut être même beaucoup trop, car de temps en temps, je ne m'y retrouve plus du tout.

Par exemple, je suis actuellement un chat, dont la tache en dessous du museau a une forme de moustache (Un peu hype quoi !)

(...)

Bon oui, c'est débile, mais cette petite boule de poil au joli nom de Hamilton a plus de 500 000 followers Et puis c'est un chat trop chou alors merde hein !)

Bon, ce n'est pas pour parler chat que j'ai décidé d'écrire aujourd'hui.

J'imagine que vous connaissez toutes le principe de se prendre en photo avec son smart phone dans le reflet d'un miroir. Et bien une jolie jeune fille s'en est servie afin de mettre à profit sa fantaisie débordante et pour le moins adorable.

Un véritable coup de cœur que j'avais envie de partager avec vous, si vous ne la connaissez pas :)


mardi 23 septembre 2014

LES SECRETS DE LA MACHINE A COUDRE.




J'ai toujours voulu me mettre à la couture, savoir créer mes propres vêtements, les porter ou même les voir portés...

La réalité de la vie m'a fait me rendre compte que ce rêve de petite fille ne resterait qu'une utopie...

Ma grande sœur ayant fait des études dans l'art, j'ai pu constater à quel point c'était dur de réussir  dans ce monde à part. D'autant plus que le risque de s'engager dans cette voie et de ne jamais vivre de cette passion est plutôt élevé. 
Soyons honnête, il n'existe pas des Gabrielle Chanel, Isabel Marant ou des Marc Jacobs à tous les coins de rue capable de révolutionner le monde !

Du coup, cet amour pour la création et la mode ne restera qu'une passion. Pour moi-même et ceux à qui j'aurais envie de faire plaisir.

Pour être honnête, j'avais déjà essayé de tâter la machine à coudre de ma maman... Sans succès. ( Comme quoi les petits conseils que j'ai pu apprendre changent tout )

Du coup, je m'étais résignée à la couture faite main ; et pour tout vous dire, je n'étais pas mécontente des différentes choses que j'ai pu réaliser, mais soyons réaliste : 
De un, ça prend un temps fou, et de deux, mes cervicales ne sont pas contentes quand je leur inflige mes longues heures de coutures.

Autant dire que j'étais déjà motivé pour apprendre à dompter la machine à aiguille, mais depuis l'arrivée de l'émission " Cousu main" présenter par la prêtresse de la mode sur M6, j'étais carrément AU TAQUET MA CHÉRIIIIE !

Avoir de l'inspiration tous les samedis à 18h, ça donnait vraiment envie. Et bien évidemment, je n'ai pas été la seule. Du jour où j'ai voulu m'inscrire : IN-TROU-VABLE ! Tout été pris, il n'y avait de la place nulle part.

Et c'est finalement auprès des " Fusettes " que j'ai eu mon premier cours de couture. Une sorte de mise à niveau part rapport aux bases à connaître. 

Le petit appartement où l'action se déroule est tout d'abord adorable, me faisant un peu penser au monde de Lisa du blog " Make my Lemonade ", et les deux animatrices sont très sympa. L'atelier s'est vraiment déroulé dans les rires et la bonne humeur, avec les réponses à toutes les questions que l'on se posait.

Pour être honnête au fur et à mesure que mon apprentissage avançait, plein d'idées se passaient dans ma tête. J'ai pensé à tous les tissus que j'avais acheté parce que je les trouvais jolies et que j'avais dans l'espoir d'en faire de belles pièces.

L'exercice de fin de séance consistait à appliquer certaine des choses que l'on avait apprit : Le coussin version miniature pour y planter ces aiguilles et épingles. 
Mais qui veut dire réaliser la version mini signifie : possibilité de créer la version maxi. 
Et je n'ai qu'une envie : acheté des tissus dépareillés et faire des coussins de toutes les couleurs et de toutes les tailles !

On ne m'arrêtera plus désormais.

Je vous posterais le résultat de mon prochain atelier. Au programme : création d'une trousse ou pochette à zip. J'ai hâte !



Et vous, la couture, vous voulez vous y mettre?

 C'est bête mais j'étais fière de moi :)








Le blog des Fusettes pour celle que ça intéresse, c'est ICI !








dimanche 14 septembre 2014

SANS LANGUE DE BOIS #1



Rituel du dimanche matin : 
Thé – Croissant – Grazia.

Avec ce genre de magasine je me surprends à parfois me comporter comme une enfant, un peu du genre « Moi, je n’aime que les images »
Je ne lis pas tous leurs articles, seulement ceux qui m’intéressent.  Le dernier date donc de ce matin :

« La Modeuse est-elle MASO ? »




En résumé, la modeuse aime souffrir dans ces chaussures qui ont couté 2 mois de salaires, doit supporter la frustration d’attendre une pièce d’exception, accepte de se faire de temps en temps rabaisser par le personnel de vente, et j’en passe.

Et c’est sur le dernier caractère modistique cité, que j’aimerais partager mon avis et expérience avec vous.

A en croire l’article, on doit forcément être née avec une petite cuillère en argent dans la bouche pour pouvoir obtenir la sympathie des vendeuses, et même AVOIR LE DROIT ET LE PRIVILEGE d’acheter des pièces dans une enseigne de luxe.

Une étude Nord-Américaine fait sur 700 personnes, concluait que : plus les vendeuses des boutiques haut de gamme sont hautaines et dédaigneuses, plus les clientes n’ont envie d’acheter. Plus loin dans l’article, une jeune femme confirmait tout ça en affirmant qu’elle était du genre à se payer une belle pièce juste pour prouver aux vendeuses qu’elle en avait les moyens (C’est déconcertant je sais, mais n’est-ce pas finalement de la provocation de la part du personnel pour pousser à la consommation ?)

Au final, le moment que l’on voulait agréable dans un certain endroit afin de se faire plaisir, se transforme en fait en quelques minutes plutôt gênantes pour certaines d’entre nous.

« D’une façon générale, le personnel est très arrogant. Ma manager m’a déjà demandé de mentir à des clientes, en leur disant qu’on avait plus leur taille… » Admet Laura, une conseillère de vente pour une marque prestigieuse.

D’une certaine manière, c’est comme si on devait mériter l’article que l’on souhaite posséder, mais comment ?
Nous travaillons tous les mois, et ce, en supportant le train train de la ville, nos collègues parfois insupportables et autres choses désagréables liés au salaire que nous attendons tous avec impatience.
N’est-ce pas une raison valable pour dépenser notre argent comme on l’entend parce que c’est justement CA qui nous fait du bien. Le dépenser dans quelque chose que l’on aime et s’il s’agit d’un sac à 1000 euros et bien qu'il en soit ainsi !





A l’occasion de l’anniversaire de ma mère, nous avons pour habitude avec mes sœurs, de lui offrir un vêtement qu’elle ne peut pas forcément s’offrir tous les jours; histoire de marquer le coup. Nous nous rendons donc dans certaines boutiques ou les prix peuvent parfois être exorbitants pour ce que s’est, mais qu’importe, notre but est de faire plaisir.
Alors que nous étions à Metz avec ma petite sœur, j’avais reçu un mail parlant de ventes privées chez « Zapa ». Nous avions décidé d’aller y faire un tour, et comme toutes ventes privées, elles n'étaient affichées nulles part et des gommettes de couleurs étaient présentes sur chaque étiquette afin de s’y retrouver en fonction de la réduction proposée. On est d’accord, c’est bien comme ça que marchent toutes les ventes privées non ? (Enfin du moins chez Minelli, André, The Kooples et j’en passe, c’est de cette façon que s’est organisée)

Où est-ce que je veux en venir avec tout mon Blabla ? 


Tout simplement au fait, que ma sœur et moi ne nous sommes pas du tout sentis comme les bienvenues dans cette boutique (Et il ne s’agit pas d’une enseigne comme Chanel, Dior ou Gucci hein).
La vendeuse nous a dévisagées de la tête aux pieds avec une discrétion FOLLE, et nous a affirmées que les gommettes de couleurs étaient simplement là pour les aider à ranger et que j’avais eu une information erronée concernant les ventes privées de leur magasin. J’avais réellement envie de lui demander pour qui elle se prenait pour se comporter comme ça ? A croire que ma sœur et moi avions l’air de pauvres filles vêtues de guenilles ou du moins pas assez bien pour la dame en question.

Quand je lis cet article et que je vois que certaines d’entre nous, pour ne pas dire la majorité, cautionnent ce genre de comportement, ça me rend vraiment dingue.

Comment peut-on apprécier de se faire plaisir et garder en mémoire le bon moment où l’on a acheté une pièce comme l’on peut se faire un cadeau, avec ce genre de personnalités rodant autour de vous et en vous jugeant pour ce que vous êtes physiquement parlant ou plutôt à la gueule de ce que vous portez.

Simon Nyeck, professeur de marketing à l’Essec appelle cela : de La Société d’Apparence. « L’achat est une partie constitutive de l’identité – j’achète, ce que j’aimerais être. Lorsqu’une cliente issue de classe moyenne s’offre un article qu’elle considère réservé à l’élite, elle achète une personnalité sociale. Ce n’est pas le produit en tant que tel qui importe, mais le symbole d’appartenance qu’il représente »

Nous sommes donc désormais obligés d’avoir un Prada au bras ou une paire de Giuseppe Zanotti pour ce faire accepter dans ce milieu qui se trouve très fermé. (Je me demande maintenant qui a un esprit plus ouvert aux autres)





Plus loin, il était écrit que celles voulant s’offrir un Birkin de chez Hermès devaient bien souvent attendre des mois, voire des années pour retourner le chercher en magasin, pour des raisons tel que l’explosion des demandes, ou même le caractère artisanal de la production (Heureusement que cette beauté de se démodera jamais !). Un journaliste du nom de Michael Tonello a réalisé l’expérience de réclamer un Birkin après s’être acheté d’autres articles dans la boutique, et bien croyez le ou non, la vendeuse est allée en dégoter un, en réserve (...)

Je n’arrive pas à comprendre pourquoi ce monde reste aussi fermé aux femmes ou même aux hommes qui aimeraient de temps en temps se payer une jolie pièce de créateur, qu’ils ou elles adorent. 
Surtout que les différents magasines parlant de modes nous mettent sous le nez toutes ces créations sublimes qui nous donnent envie. N’est-ce pas agréable pour les vendeuses d’accueillir de nouveaux clients appréciant ce qu’elles vendent ? Ou sommes-nous simplement réduits à apprécier les jolies choses sur du papier glacé plutôt que dans notre armoire ?

Je me suis quand même permis de faire quelque recherches sur le net concernant la différence de salaire entre une vendeuse en boutique simple et de luxe. Il s’avérait qu’elles peuvent gagner jusqu’à 2200 euros net par mois (Je n’ai pas fait toute les pages Google hein ! Seulement les premières). Autant dire que connaissant le prix de certains vêtements, elles sont loin de pouvoir acheter les propres pièces des magasins qu’elles tiennent. A mois d’y laisser 1 tiers de leur salaire, et encore.

Alors que je peux bien évidement imaginer qu’elles peuvent de temps en temps être victime du rabaissement de la part de certaines clientes qui les considèrent comme de la sombre merde parce qu’elles ne sont QUE vendeuses. Oui ça arrive aussi, et je pense qu’elles ne sont pas tous les jours ravis d’être traitées de la sorte, alors pourquoi ce comportement envers les clientes de « classe moyenne » ?

Finalement,il y a aussi les clientes régulières de ces magasins de luxe qui ont aussi la particularité de faire sentir les vendeuses comme l’élite de la mode, parce qu’elles vendent du Jimmy Choo ou du Miu Miu.

Il m’est déjà arrivé dans des boutiques telles que Maje ou Sandro, de me sentir dévisagé non pas par le personnel mais par les clientes présentes en même temps que moi, qui semblait être la meilleure amie de la vendeuse et que de mon côté je n’avais pas la prétention de pouvoir m’acheter ou porter quoi que ce soit qui soit exposer dans ce magasin. Et oui mes dames, un seul regard ou un mouvement de la tête veut tout dire.
Devons-nous les ignorer ou consommer pour simplement prouver qu’on peut le faire ?





J’aime la mode et j’aime tout aussi les pièces de créateur. Mais de mon côté, je n’irais pas dans une boutique sachant que je risque d’être gênée, jugée et par conséquence de ne pas me sentir à ma place. Certaines personnes savent l’ignorer, d’autre le vois comme de la provocation, pour moi ça pourrait carrément me freiner à acheter ce que je souhaite (…) (Au fond, mon banquier serait content de savoir ça…). 

C’est certainement pour cette raison que je préfère acheter sur internet. 
Après tout, personne ne peut vous juger derrière votre ordinateur et ce, même si vous portez une chemise trop grande et pleine de taches, que votre chignon ne ressemble à rien et que votre mascara fou le camp parce que vous ne vous êtes pas démaquillé la veille.

ÇA c’est ce qu’on appelle le luxe !



Et vous, vous êtes une modeuse MASO?









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